Le Bief de la Chaille
Les 5 patrimoines à découvrir
FauneClassification des fourmis
Les fourmis font parties de la classe des insectes. En effet, elles possèdent 6 pattes, un corps découpé en 3 parties (tête, abdomen, thorax), 2 antennes et 2 mandibules.
Il existe 12000 espèces de fourmis dans le monde entier. 213 espèces sont présentes en France et 60 dans notre Jura.
Les fourmis sont les animaux les plus nombreux sur Terre. On estime qu’il y a environ 10 millions de milliards d’individus vivants…. (10 000 000 000 000 000 000)
Observation : Vous pouvez apercevoir une fourmilière à droite du chemin avant l'intersection.
La Cure, poste-frontière - Gilles Prost - PNRHJ Histoire et PatrimoineLa Cure, poste-frontière
230 kilomètres de frontières séparent (ou relient) l'Arc jurassien français de la Suisse. Le long de cette frontière, les fluxs migratoires, les allers et venues quotidiens des frontaliers sont une des composantes de la "culture frontalière". Propriété de l'État, la douane fut construite en 1933 par l'architecte Jacques Duboin. (source: PNRHJ - Collection patrimoine)
Histoire et PatrimoineLa bataille des Rousses
Au printemps 1815, pendant la période dite des "Cents Jours", les puissances européennes alliées décident d’envahir à nouveau la France. Napoléon Ier organise rapidement une nouvelle armée et le colonel Christin reçoit l’ordre de fortifier les Rousses. Il est prévu de construire cinq redoutes, mais une seule sera terminée. Les troupes stationnées aux Rousses comptent alors un demi-millier d’hommes.
Dans la nuit du 1er juillet, les soldats de l’avant-poste français stationnés à la Cure aperçoivent des feux de bivouacs en bas des pentes de la Dôle. Ce sont sept bataillons autrichiens sous les ordres du général Foelseis (4000 hommes environ) qui ont reçu l’ordre de forcer les passages du Jura. Les soldats français préviennent les habitants, qui s’enfuient en hâte vers les forêts.
Vers 5 heures du matin, les colonnes d’autrichiens arrivent à la Cure. Les soldats français tirent quelques coups de feu, puis se réfugient aux Rousses, et attendent les Autrichiens devant la redoute, où ils se battent au sabre et à la baïonnette.
Voyant l’ennemi affluer, les français se retranchent dans la redoute, que les autrichiens tentent de prendre d’assaut par trois fois, sans succès. Lassés, ils partent en direction du village pour se restaurer. Les français profitent de cette inattention pour les attaquer, un certain nombre d’autrichiens, trop occupés à piller les maisons, payent de leur vie leur convoitise. Surpris un instant, l’ennemi reforme ses rangs et la bataille éclate de nouveau.
A midi, l’artillerie ennemie, qui avait été retardée par la côte de Nyon, arrive, et la fusillade s’engage. Voyant que l’attaque frontale est inutile, l’armée autrichienne prend la redoute à revers, et les français sortent de la redoute pour contrer ce mouvement. Le général Foelseis lance alors toute sa cavalerie sur ces troupes à découvert, et fait de nombreux dégâts. Les survivants, qui risquent d’être encerclés, prennent la décision d’abandonner la redoute et de fuir en direction de Morez.
La bataille des Rousses est la dernière des batailles de l’Empire, et Napoléon Ier se livre aux anglais le 15 juillet 1815.%20PNRHJ%20-%20F.%20Jeanparis.jpg.400x0_q85.jpg)
Bief de la Chaille - F. Jeanparis Histoire et PatrimoineVue sur la Dôle
Le sommet de la Dôle, culminant à 1677 m d’altitude, se distingue aisément par l’énorme dôme situé à son sommet. Il s’agit d’un radar, protégé des intempéries, destiné à l’aviation de l’aéroport de Genève qui se situe au pied des Montagnes du Jura.
D’autres équipements au sommet font également de la Dôle une station météorologique de Météo Suisse et un centre de télécommunications important (télévision, radio …). Une table d'orientation complète les équipements pour les nombreux randonneurs qui effectuent son ascension pour bénéficier de son exceptionnel panorama.
La Grande Redoute - Gilles Prost - PNRHJ Histoire et PatrimoineLa Grande Redoute
Ce petit emplacement défensif situé à l'extérieur du fort servait à protéger les soldats se trouvant hors de la ligne de défense principale.
Construite en mai 1815 sous le régime Napoléonien, la grande redoute est la seule des 5 redoutes prévues autour du village des Rousses qui a été achevée. Elle servit pour une bataille en juillet 1815, opposant 600 français à 12 000 Autrichiens. Une partie du village fut détruite.
Description
- Au départ de l’Office de tourisme des Rousses (LES ROUSSES OT), dirigez-vous en direction du Fort des Rousses. Pour cela, traversez prudemment la RN5 en suivant le balisage blanc/rouge du GR puis longez la route sur la droite jusqu’à Les Rousses Centre. Tournez ensuite à gauche et montez la petite route en terre qui mène jusqu’au Tremplin de saut à ski. Poursuivez à droite en direction de la Porte de France en admirant le site du Fort des Rousses. Suivez le GR qui descend en direction du Bief de la Chaille en passant par les Entrepreneurs puis le Sagy-Haut.
- Au Sagy-Haut, traversez la route goudronnée prudemment et prenez en face le petit chemin empierré, qui descend vers le cours d’eau du Bief de la Chaille en passant par les carrefours du Bonzon, Sous le Saut et la Passerelle.
On peut traduire "Le Sagy" par "le Saut du Gy", un saut étant un rocher au-dessus du vide, et un gy un couloir très en pente par lequel les bûcherons faisaient glisser les billes d’épicéa. Le Sagy se trouve justement dans cette configuration et il est probable qu’il servait par le passé à acheminer les épicéas par le Bief de la Chaille puis la Bienne. - A la Passerelle, prenez le sentier à gauche qui remonte vers le BIEF DE LA CHAILLE. Au poteau de la Cascade, vous pouvez faire l’aller-retour, 200m (balisé en jaune), pour approcher la chute d’eau. Puis récupérez le GR (balisage blanc/rouge) et poursuivez à droite.
- Au carrefour du BIEF DE LA CHAILLE, prenez à droite la route goudronnée. Continuez encore 500m et au deuxième croisement descendez la petite route sur la droite qui traverse la rivière. L’itinéraire remonte jusqu’aux Cressonnières par un chemin de terre souvent humide, puis par une petite route goudronnée assez raide.
- Aux Cressonnières, longez avec beaucoup de vigilance la RD29 en direction des Piles. Dans la ligne droite, traversez la route avec la plus grande attention pour vous tenir du bon côté. Aux Piles, entrez dans le lotissement qui monte vers la Route Blanche.
- A la Route Blanche, longez sur quelques mètres la route pour atteindre le giratoire du Lacuzon et suivez la direction de LA CURE. Passez devant le poste de la Douane française et continuez en direction des Rousses en suivant le balisage jaune. L’itinéraire vous conduit à suivre la Route Royale pour atteindre Chez le Queton.
- Au carrefour Chez le Queton, prenez à droite vers le Brioland.
- Au Brioland bifurquez à gauche vers la Montée de l’Opticien (balisage jaune/rouge). En avançant, vous observez sur votre droite un monticule qui cache une ancienne redoute appartenant à l’ancien système défensif des Rousses. Avant de rejoindre l’Office de tourisme des Rousses (LES ROUSSES OT), vous empruntez la Montée de l’Opticien, passage mythique de la célèbre course de ski de fond "la Transjurassienne".
A découvrir :
La bataille des Rousses :
Au printemps 1815, pendant la période dite des "Cents Jours", les puissances européennes alliées décident d’envahir à nouveau la France. Napoléon Ier organise rapidement une nouvelle armée et le colonel Christin reçoit l’ordre de fortifier les Rousses. Il est prévu de construire cinq redoutes, mais une seule sera terminée. Les troupes stationnées aux Rousses comptent alors un demi-millier d’hommes.
Dans la nuit du 1er juillet, les soldats de l’avant-poste français stationnés à la Cure aperçoivent des feux de bivouacs en bas des pentes de la Dôle. Ce sont sept bataillons autrichiens sous les ordres du général Foelseis (4000 hommes environ) qui ont reçu l’ordre de forcer les passages du Jura. Les soldats français préviennent les habitants, qui s’enfuient en hâte vers les forêts.
Vers 5 heures du matin, les colonnes d’autrichiens arrivent à la Cure. Les soldats français tirent quelques coups de feu, puis se réfugient aux Rousses, et attendent les Autrichiens devant la redoute, où ils se battent au sabre et à la baïonnette.
Voyant l’ennemi affluer, les français se retranchent dans la redoute, que les autrichiens tentent de prendre d’assaut par trois fois, sans succès. Lassés, ils partent en direction du village pour se restaurer. Les français profitent de cette inattention pour les attaquer, un certain nombre d’autrichiens, trop occupés à piller les maisons, payent de leur vie leur convoitise. Surpris un instant, l’ennemi reforme ses rangs et la bataille éclate de nouveau.
A midi, l’artillerie ennemie, qui avait été retardée par la côte de Nyon, arrive, et la fusillade s’engage. Voyant que l’attaque frontale est inutile, l’armée autrichienne prend la redoute à revers, et les français sortent de la redoute pour contrer ce mouvement. Le général Foelseis lance alors toute sa cavalerie sur ces troupes à découvert, et fait de nombreux dégâts. Les survivants, qui risquent d’être encerclés, prennent la décision d’abandonner la redoute et de fuir en direction de Morez.
La bataille des Rousses est la dernière des batailles de l’Empire, et Napoléon Ier se livre aux anglais le 15 juillet 1815.
- Départ : Office de tourisme des Rousses
- Arrivée : Office de tourisme des Rousses
- Communes traversées : Les Rousses et Premanon
Météo
Profil altimétrique
Lieux de renseignement
Office de Tourisme Station Les Rousses Haut-Jura
495 rue Pasteur Maison du Tourisme, 39220 Les Rousses
Accès routiers et parkings
Stationnement :
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Sites aménagés
Fort des Rousses
Depuis le village des Rousses, on ne soupçonne pas la présence d'une construction de cette ampleur. Autour des remparts comme depuis le centre de la place d'arme, la prestence du Fort des Rousses éveille la curiosité et l'admiration.
Reconverti depuis sa démilitarisation, le fort est aujourd'hui ouvert au public et offre différentes activités de loisirs qui permettent sa découverte.


