Le Fort des Rousses
Le Fort des Rousses
Le Fort des Rousses
Les Rousses

Le Fort des Rousses

Histoire et Patrimoine
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Cette randonnée familiale vous fera découvrir à proximité immédiate du village le remarquable Fort des Rousses et l'une de ses anciennes redoutes.


Les 9 patrimoines à découvrir

  • Le Fort des Rousses
    Le Fort des Rousses - F. Jeanparis
    Histoire et Patrimoine

    Le Fort des Rousses

    Le village des Rousses, dont l'emplacement géographique avait une valeur stratégique militaire importante, fut retenu dès 1800 par Napoléon Bonaparte. L'invasion des troupes autrichiennes en 1814 poussa à la fortification du village et, en 1841, la construction du fort fut votée et financée par le gouvernement. Le Fort des Rousses fut érigé de 1843 à 1862, et armé en 1868. Il devient alors l'un des plus vastes ensembles bastionnés français pouvant accueillir 3500 hommes et 2000 chevaux, avec 50 000 m2 de salles voutées, des kilomètres de galeries souterraines, 2,2 km de remparts... Il servit de camps d'entraînement à de nombreux régiments et de dépôt militaire jusqu'en 1973, où il est transformé en Camp d'Entraînement pour Commando (C.E.C.). Les militaires quittent le Fort des Rousses en 1997 avec la réorganisation des armées, il est alors reconverti en lieu d'activités (accrobranche, cave d'affinage à visiter...) et ouvert au public.
  • Faune

    Cycle de vie

    1. La reine ailée s’accouple avec le mâle ailé. 
    2. La reine pond des œufs. Une ouvrière les transporte dans une chambre. 
    3. Les œufs se sont transformés en larves. Les ouvrières s’occupent des larves. 
    4. Les larves se transforment en nymphe dans un cocon. 
    5. Une ouvrière s’occupe d’une nymphe qui va sortir de son cocon. 
    6. Selon la quantité de nourriture qu’elle reçoit, elle devient une reine ou une ouvrière.
    Eléa, Emirhan, Olympe, Yann, Mathilde et Noa
  • Faune

    Les prédateurs de la fourmi

    Les fourmis rousses des bois possèdent deux moyens de défense : leurs mandibules et la projection d’acide formique.

    Leurs mandibules :
    Avec leurs fortes mandibules, elles peuvent trancher les membres d’autres invertébrés ou pincer la peau d’un vertébré.

    L’acide formique :
    Elles peuvent projeter de l’acide formique à plusieurs dizaines de centimètres de distance (jusqu’à 50 cm)

     Mais les fourmis ont plusieurs prédateurs. Sauriez-vous les deviner ?

    1)    Je suis un mammifère à la tête fine, au museau pointu, aux oreilles triangulaires et à la queue très touffue. Qui suis-je ?

    2)    Je suis un oiseau. Je peux être noir, vert ou épeiche. J’ai un long bec qui me sert à creuser. Qui suis-je ?

    3)    Je suis un petit oiseau passereau au chant très mélodieux qui me nourrit d’insectes comme les fourmis. Je suis de la couleur du charbon. Qui suis-je ?

    4)    Je suis un grand oiseau qui vit dans la montagne, dans les forêts de conifères. Je m’appelle aussi « Le grand coq de Bruyère ». Qui suis-je ?

    5)    Je suis un petit animal bas sur pattes, au pelage clair sur le dos, foncé sous le ventre, qui me nourrit de racines, de miel et de fourmis (surtout les larves). Qui suis-je ?

    6)    Je suis un petit animal au corps recouvert de piquants et je me mets en boule en cas de danger. Qui suis-je ?

    Réponses : 1-le renard, 2-le pic, 3-la mésange noire, 4- le grand tétras, 5-le blaireau, 6-le hérisson

    Observation : Vous pouvez apercevoir une foumilière quelques mètres derrière l'aupébine à droite.
  • Faune

    Les fourmilières

    La fourmilière est composée de brindilles, d’aiguilles d’épicéas ou de sapins et de terre. Ceci permet de l’isoler du froid, du chaud ou des pluies.
    Les fourmis passent par des galeries pour circuler dans la fourmilière. Quelques soldats patrouillent près du nid en cas d’attaque.
    Creusée dans la terre, le domicile des fourmis compte de nombreuses chambres ayant chacune leur usage : grenier à viande, grenier à graines, cimetière ou dépotoir, salle d’hibernation, chambre royale, crèche pour larves et nymphes, couveuse pour les œufs…
    Noé, Abdelhakim, Eloïse, Ambre, Augustin et Loan

    Observation : Vous pouvez apercevoir une fourmilière à gauche du chemin.
  • Faune

    Anatomie de la fourmi

    Le corps des fourmis est composé de trois grandes parties : la tête, puis le thorax et l’abdomen reliés par le pétiole. 
    On retrouve chez toutes les fourmis ces trois parties ainsi que deux antennes, deux mandibules, deux yeux, six pattes. Les reines et les mâles ont des ailes.
    Milan, Ugo, Solenne, Sarah et Simon

    Observation : Vous pouvez observer 3 fourmilières autour du 3e grand épicéa.
  • Faune

    Classification des fourmis

    Les fourmis font parties de la classe des insectes. En effet, elles possèdent 6 pattes, un corps découpé en 3 parties (tête, abdomen, thorax), 2 antennes et 2 mandibules.

    Il existe 12000 espèces de fourmis dans le monde entier. 213 espèces sont présentes en France et 60 dans notre Jura.

    Les fourmis sont les animaux les plus nombreux sur Terre. On estime qu’il y a environ 10 millions de milliards d’individus vivants…. (10 000 000 000 000 000 000)

    Observation : Vous pouvez apercevoir une fourmilière à droite du chemin avant l'intersection.
  • La Grande Redoute
    La Grande Redoute - Gilles Prost - PNRHJ
    Histoire et Patrimoine

    La Grande Redoute

    Ce petit emplacement défensif situé à l'extérieur du fort servait à protéger les soldats se trouvant hors de la ligne de défense principale. 
    Construite en mai 1815 sous le régime Napoléonien, la grande redoute est la seule des 5 redoutes prévues autour du village des Rousses qui a été achevée. Elle servit pour une bataille en juillet 1815, opposant 600 français à 12 000 Autrichiens. Une partie du village fut détruite.
  • Bief de la Chaille
    Bief de la Chaille - F. Jeanparis
    Histoire et Patrimoine

    Vue sur la Dôle

    Le sommet de la Dôle, culminant à 1677 m d’altitude, se distingue aisément par l’énorme dôme situé à son sommet. Il s’agit d’un radar, protégé des intempéries, destiné à l’aviation de l’aéroport de Genève qui se situe au pied des Montagnes du Jura.

    D’autres équipements au sommet font également de la Dôle une station météorologique de Météo Suisse et un  centre de télécommunications important (télévision, radio …). Une table d'orientation complète les équipements pour les nombreux randonneurs qui effectuent son ascension pour bénéficier de son exceptionnel panorama.
  • Histoire et Patrimoine

    La bataille des Rousses

    Au printemps 1815, pendant la période dite des "Cents Jours", les puissances européennes alliées décident d’envahir à nouveau la France. Napoléon Ier organise rapidement une nouvelle armée et le colonel Christin reçoit l’ordre de fortifier les Rousses. Il est prévu de construire cinq redoutes, mais une seule sera terminée. Les troupes stationnées aux Rousses comptent alors un demi-millier d’hommes.

    Dans la nuit du 1er juillet, les soldats de l’avant-poste français stationnés à la Cure aperçoivent des feux de bivouacs en bas des pentes de la Dôle. Ce sont sept bataillons autrichiens sous les ordres du général Foelseis (4000 hommes environ) qui ont reçu l’ordre de forcer les passages du Jura. Les soldats français préviennent les habitants, qui s’enfuient en hâte vers les forêts.

    Vers 5 heures du matin, les colonnes d’autrichiens arrivent à la Cure. Les soldats français tirent quelques coups de feu, puis se réfugient aux Rousses, et attendent les Autrichiens devant la redoute, où ils se battent au sabre et à la baïonnette.

    Voyant l’ennemi affluer, les français se retranchent dans la redoute, que les autrichiens tentent de prendre d’assaut par trois fois, sans succès. Lassés, ils partent en direction du village pour se restaurer. Les français profitent de cette inattention pour les attaquer, un certain nombre d’autrichiens, trop occupés à piller les maisons, payent de leur vie leur convoitise. Surpris un instant, l’ennemi reforme ses rangs et la bataille éclate de nouveau.

    A midi, l’artillerie ennemie, qui avait été retardée par la côte de Nyon, arrive, et la fusillade s’engage. Voyant que l’attaque frontale est inutile, l’armée autrichienne prend la redoute à revers, et les français sortent de la redoute pour contrer ce mouvement. Le général Foelseis lance alors toute sa cavalerie sur ces troupes à découvert, et fait de nombreux dégâts. Les survivants, qui risquent d’être encerclés, prennent la décision d’abandonner la redoute et de fuir en direction de Morez.

    La bataille des Rousses est la dernière des batailles de l’Empire, et Napoléon Ier se livre aux anglais le 15 juillet 1815.

Description

  1. Dos à l’Office de tourisme des Rousses (LES ROUSSES OT), dirigez-vous en direction des Rousses Centre. Pour cela, traversez prudemment la RN5 et longez-la sur la droite. A Les Rousses Centre, prenez à gauche la direction du Tremplin (balisage blanc/rouge).

  2. Au Tremplin de saut à ski, suivez le sentier à gauche balisé en jaune qui surplombe les douves du Fort des Rousses. Redescendez le talus pour atteindre le poteau FORT DES ROUSSES. Suivez la direction du Glacis en traversant la petite route et en continuant à longer les douves du Fort.

  3. Au Glacis, prenez le petit sentier qui descend à droite vers les douves du Fort en direction de la Poterne, puis longez les remparts sur la gauche vers la Sentinelle. Poursuivez vers les Commandos.

  4. Au carrefour des Commandos, prenez le sentier qui descend sur la gauche direction Sous le Fort. A ce carrefour, suivez à droite les Entrepreneurs.

  5. Aux Entrepreneurs, suivez le GR (balisé blanc/rouge) qui remonte progressivement à droite en direction de la Porte de France. L’itinéraire débouche sur une petite route goudronnée, suivez-la à droite sur quelques pas puis montez à gauche sur le monticule. Le parcours surplombe de nouveau les douves du Fort puis retourne au Tremplin avant de redescendre au centre village des Rousses (Les Rousses Centre).

  6. A votre retour à l’Office de tourisme des Rousses (LES ROUSSES OT), poursuivez votre promenade en suivant la Montée de l’Opticien (célèbre passage de la course de ski de fond "la Transjurassienne") puis le Brioland (balisage jaune/rouge). Cette montée est un peu raide mais ne dure pas longtemps.
    Arrivé en haut, attardez-vous vers l’ancienne redoute, élément du système de défense fortifié des Rousses. Vous pourrez trouver des renseignements sur ces vestiges en lisant les panneaux d’interprétations qui y sont installés. Revenez sur vos pas pour retrouver le sentier et bifurquez à gauche.

  7. Arrivé au Brioland, vous débouchez sur une petite route, suivez-la à droite en direction de Chez le Queton (balisage jaune). La route se transforme rapidement en chemin puis redevient une route goudronnée.

  8. A Chez le Queton, tournez à droite pour prendre la Route Royale qui vous ramènera à l’Office de tourisme des Rousses (LES ROUSSES OT).


A découvrir :

Le Fort des Rousses et la Grande Redoute

En 1815, Napoléon revient au pouvoir, et les puissances européennes alliées se préparent à envahir la France. L’une des entrées privilégiées est le col de Saint-Cergue, puis les Rousses. Face à cette menace, ordre est donné de fortifier le village. Plusieurs redoutes sont ainsi édifiées. Une redoute est d’ailleurs encore visible au village des Rousses. Elle fut au centre de la bataille des Rousses en juillet 1815.

Mais ce n’est que 25 ans plus tard que les travaux de Fort des Rousses débutent. Pour l’emplacement, on choisit une butte naturelle à proximité du village : le cernois. Les travaux se poursuivent durant une vingtaine d’années, le fort entre en service en 1862 et abrite alors une brigade. En 1868, 81 pièces d’artillerie y sont installées. Le fort est utilisé par les militaires jusqu’en 1919, puis il est abandonné. En 1925, et de 1930 à 1938, le fort accueille des colonies de vacances. A partir de 1939, il retrouve un usage militaire mais ce sont les allemands qui vont l’occuper. Les maquisards en reprennent possession en 1944 suite à la bataille du Turu. Le fort devient un centre d’entraînement commando jusqu’en juin 1997, puis l’État le vend à la commune des Rousses. Il est alors restructuré pour abriter les caves d’affinage Juraflore et des bureaux.

  • Départ : Office de tourisme des Rousses
  • Arrivée : Office de tourisme des Rousses
  • Communes traversées : Les Rousses

Météo


Lieux de renseignement

Office de Tourisme Station Les Rousses Haut-Jura

495 rue Pasteur Maison du Tourisme, 39220 Les Rousses

http://www.lesrousses.com/+33 (0)3 84 60 02 55

Accès routiers et parkings

Stationnement :

Office de tourisme des Rousses

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