GRP Tour du Haut-Jura
Les Rousses

GRP Tour du Haut-Jura

Faune - Flore
Forêt
Géologie
Histoire et Patrimoine
Lacs, rivières et cascades
Pastoralisme et Agriculture
Paysages
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Découvrez une itinérance en boucle balisée GR de Pays ® de plus 200 km vous permettant de parcourir à votre rythme le Haut-Jura pour en découvrir les paysages et les secrets de sa culture montagnarde.

Le GR de Pays ® Tour du Haut-Jura vous plonge dans un monde riche de la diversité de ses paysages et de l’ingéniosité de ses habitants. Avec votre fidèle sac à dos, en famille ou entre amis, partez sur les sentiers sillonnant lacs et forêts, tutoyant les sommets et, découvrez au détour d’un village, en passant la porte d’une fruitière ou d’un atelier, cette étincelle qui anime l’esprit montagnard des haut jurassiens.


Les 50 patrimoines à découvrir

  • Histoire et Patrimoine

    La principauté d’Arbézie

    Après la guerre de 1870, deux propriétaires profitèrent de la confusion pour tirer avantage d’une maison construite à cheval sur la frontière. C’est au lieu-dit de La Cure (commune des Rousses) que se trouve cette maison insolite. En effet, deux entrées permettent d’accéder à la salle de restaurant : un côté français et un côté suisse qui débouchent dans la salle de la brasserie. Comme vous n’êtes pas passés par la douane vous n’êtes ni tout à fait en Suisse, ni tout à fait en France, vous êtes en "Arbézie". Ce lieu accueillit d’ailleurs plusieurs chefs d’état et fut le repère de Paul-Émile Victor durant de nombreuses années.
  • PNRHJ / G.PROST
    PNRHJ / G.PROST - G.PROST
    Histoire et Patrimoine

    La Cure, poste-frontière

    230 kilomètres de frontières séparent (ou relient) l'Arc jurassien français de la Suisse. Le long de cette frontière, les fluxs migratoires, les allers et venues quotidiens des frontaliers sont une des composantes de la "culture frontalière". Propriété de l'État, la douane fut construite en 1933 par l'architecte Jacques Duboin. (source: PNRHJ - Collection patrimoine)
  • Vue depuis l'ancienne Redoute- PNRHJ / G.PROST
    Vue depuis l'ancienne Redoute- PNRHJ / G.PROST - G.PROST
    Histoire et Patrimoine

    La Grande Redoute

    Ce petit emplacement défensif situé à l'extérieur du fort servait à protéger les soldats se trouvant hors de la ligne de défense principale. 
    Construite en mai 1815 sous le régime Napoléonien, la grande redoute est la seule des 5 redoutes prévues autour du village des Rousses qui a été achevée. Elle servit pour une bataille en juillet 1815, opposant 600 français à 12 000 Autrichiens. Une partie du village fut détruite.
  • Vue sur la Dôle
    Vue sur la Dôle - PNRHJ - F. Jeanparis
    Histoire et Patrimoine

    Vue sur la Dôle

    Le sommet de la Dôle, culminant à 1677 m d’altitude, se distingue aisément par l’énorme dôme situé à son sommet. Il s’agit d’un radar, protégé des intempéries, destiné à l’aviation de l’aéroport de Genève qui se situe au pied des Montagnes du Jura.

    D’autres équipements au sommet font également de la Dôle une station météorologique de Météo Suisse et un  centre de télécommunications important (télévision, radio …). Une table d'orientation complète les équipements pour les nombreux randonneurs qui effectuent son ascension pour bénéficier de son exceptionnel panorama.
  • Histoire et Patrimoine

    La maison du 509, route du Noirmont

    La maison du 509, route du Noirmont permet de découvrir une façade entièrement en tôle, typique du Haut-jura. Il est courant dans tout le Haut-Jura de recouvrir sa façade sud-ouest d’un revêtement isolant et imperméable, car ce côté de la maison est exposé aux éléments. Le soleil, les vents d’ouest dominants qui apportent la pluie battante et la neige, les variations de température importantes, toutes ces conditions climatiques concourent à abimer plus rapidement cette façade et à provoquer des infiltrations. Les enduits de chaux et de ciment n’étant pas suffisants, on recouvre donc de bois (tavaillons) ou de métal les façades exposées.
  • Histoire et Patrimoine

    Les Contrebandiers

    La proximité de la frontière a toujours encouragé et favorisé les trafics en tout genre. Et aux Rousses, les contrebandiers étaient nombreux. Certains pratiquaient cette activité en traversant le Noirmont à pied alors que d’autres se contentaient de faire transiter la marchandise à travers les maisons disposées sur la frontière. "Les passées" des contrebandiers allaient d’un simple sac de sucre à des bijoux ou des soieries.

    Lors du dernier conflit mondial, la Suisse a déployé un appareil défensif tout au long de ses frontières. Ces lignes antichars furent appelées Toblerone en raison de leur ressemblance avec la confiserie suisse du même nom. Mais la nature reprend toujours ses droits et aujourd’hui certains de ces barrages antichars abritent des espèces animales et végétales rares été protégées.
  • Histoire et Patrimoine

    Le téléski du Noirmont

    A l’époque où ont été construites les remontées mécaniques du Noirmont, un téléski posait problème à l’administration des douanes suisses. Son départ était sur le sol français mais son arrivée en terroir helvétique. Il fut alors exigé d’installer un bouton stop au passage de la frontière pour permettre aux douanier d’arrêter à tout moment les remontées mécaniques et d’effectuer des contrôles d’identité. En effet, ces pistes entre France et Suisse étaient des moyens idéaux pour faire transiter des marchandises illégales.
  • Faune

    Les fourmis rousses

    Les fourmis des bois et leurs fourmilières géantes ne passent pas inaperçues ? Ces insectes, dont les colonies peuvent atteindre 200 000 individus, sont parfois si nombreux que l’on perçoit un léger bruissement lorsqu’on s’approche d’un de ces nids. Lorsqu’on les dérange, ces petites créatures projettent sur la peau de l’acide formique, un liquide irritant à l’odeur très forte. Certains oiseaux se posent d’ailleurs volontairement dans la fourmilière afin d’éliminer les parasites présents dans leur plumage. Quant aux parasites des arbres, en les régulant, les fourmis évitent ainsi qu’ils ne tuent la forêt.
  • Point de vue depuis Roche Champion
    Point de vue depuis Roche Champion - Jack Carrot
    Point de vue

    Point de vue de Roche Champion

    Du haut de la barre rocheuse qui surplombe le val de Chapelle-des-Bois et son village, le regard embrasse un large paysage, de la combe des Cives au nord aux deux lacs presque jumeaux que sont le lac des Mortes et le lac de Bellefontaine au nord. Le régime hydraulique des deux lacs est particulier: en période de fortes eaux, les eaux du lac de Bellefontaine se déversent dans le lac des Mortes; par contre, en basses eaux, celles du lac des Mortes alimentent le lac de Bellefontaine.
  • Sphaignes
    Sphaignes - Jocelyn Claude
    Flore

    Des mousses redoutables : les sphaignes

    Les sphaignes se comportent comme de véritables éponges en absorbant jusqu’à 30 fois leur poids en eau. Elles créent également autour d’elles des conditions très défavorables aux autres végétaux qui pourraient les concurrencer.
  • Dolines
    Dolines - PNRHJ / Nina Verjus
    Géologie

    Les dolines

    De part et d’autre du chemin, des effondrements du sol de quelques mètres de diamètre, les dolines, rappellent que le Jura est un massif karstique, résultant de la dissolution des roches calcaires par l’eau, en surface comme en profondeur. Vous pouvez vous en rapprocher avec prudence.
  • Droséra
    Droséra - PNRHJ / Léo Poudré
    Flore

    La rosée du soleil se dévoile

    Le Rossolis est une autre plante remarquable de la tourbière, plus connu sous le nom de Droséra. Cette petite plante carnivore a les mêmes goûts «culinaires» que certains oiseaux (le Pipit farlouse), à savoir les insectes. Elle vit dans le centre de la tourbière, et côtoient des trous d’eau. Ne sortez pas du chemin pour ne pas prendre de risques et ne pas abîmer la tourbière très sensible au piétinement qui l’assèche en la tassant.
  • Touradon
    Touradon - PNRHJ / Nina Verjus
    Faune

    Des touradons, des papillons

    En été, dans les prés bordant les tourbières, vous êtes toujours accompagnés de ces fleurs rosespâles en épis : les renouées bistortes qui accueillent un papillon spécifique: le Cuivré de la bistorte (bleu foncé-noir et orange). D’autres insectes nombreux comme l’Aeschne arctique (une libellule) et le Nacré de la canneberge (un autre papillon) habitent la tourbière de Chapelle-des-Bois.
  • Lacs et Rivières

    Sur les lacs

    Comme d’autres tourbières jurassiennes, celles des lacs des Mortes et de Bellefontaine témoignent du glacier qui couvrait le Jura il y a vingt mille ans et qui a laissé des moraines aux fonds imperméables. Ces dépressions imperméables se sont remplies d’eau stagnante, et ont été peuplés de végétaux notamment les sphaignes, sorte de mousse. La masse végétale se tasse et forme la tourbe, noire et fibreuse ressemblant à du terreau de jardin. Ce phénomène est très lent : des milliers d’années sont nécessaires pour atteindre une hauteur de quelques mètres.

    Sur le sol meuble des tourbières, quelques plantes particulièrement adaptées peuvent croître (Canneberge, Andromède, Linaigrette, Drosera …). 

    Les eaux du lac des Mortes forment un court ruisseau, d’à peine plus d’un kilomètre, et se perdent (ou se meurent) dans une anfractuosité au cœur du hameau des Mortes. Ces eaux ressurgissent quelques kilomètres en aval au lieu-dit « Le Trou Bleu » à Morez. 

    Le belvédère de la Roche Bernard offre un panorama spectaculaire.  Les deux lacs de Bellefontaine et des Mortes reflètent le ciel et viennent trancher nettement sur le fond vert clair des pâturages, sur le roux des tourbières et sur le vert sombre des boisements qui entourent la Combe de Bellefontaine comme une marée déferlant depuis l’horizon. Le contraste, ici, est frappant entre l’aspect sauvage de la forêt et le côté policé des pâturages entourant les quelques fermes et hameaux. La situation du belvédère lui-même, adossé à la sombre forêt du Risoux, et dominant un à pic, accentue la sensation de hauteur, de vertige, on surplombe réellement le paysage.
  • Droséra
    Droséra - PNRHJ / Léo Poudré
    Flore

    Droséra à feuilles rondes

    Cette petite plante carnivore possède des cils recouverts d’une glu. Quand un insecte se pose sur la plante, il se retrouve «collé» et ne peut plus s’échapper. La feuille piège se replie alors doucement sur sa proie, et sécrète des sucs digestifs qui la digèrent. Cette adaptation permet à la plante de se procurer des apports complémentaires dans ce milieu où les racines peinent à trouver suffisamment de nourriture. Son autre nom est rossolis, ce qui signifie «rosée du soleil».
  • Airelle des marais
    Airelle des marais - PNRHJ / Léo Poudré
    Flore

    L'Airelle des marais et le Solitaire

    De la famille des myrtilles, elle se développe sur les tourbières «bombées», légèrement acides. Ses baies sont moins sucrées que celles de la myrtille. C’est la plante hôte du solitaire, un beau papillon jaune dont les chenilles se nourrissent de l’Airelle des marais.
  • Bellefontaine
    Bellefontaine - Gérard Gerbod
    Histoire et Patrimoine

    Bellefontaine

    Ce village tient son nom des années 1630. La Franche-Comté, encore indépendante, subit les passages ravageant des hordes germaniques et françaises. Les habitants des villages voisins prennent alors l’habitude de monter à ce village perché, pour y trouver des sources non contaminées. Belle-fontaine fut ainsi nommé au sens de la «bonne fontaine», «bonne eau».
  • Point de vue de Roche Devant
    Point de vue de Roche Devant - Gérard Gerbod
    Point de vue

    Point de vue de la Roche Devant

    «Le belvédère de la Roche Devant présente une ambiance presque méridionale avec ses roches affleurantes, sa pelouse sèche et une exposition longue au soleil… Il offre un point de vue sur le plateau et la forêt du Risoux, situés en face, mais aussi une vision transversale de la vallée de Bellefontaine depuis le village jusqu’à la Cluse de Morez, en passant par les gorges de l’Évalude. La mosaïque de prés et de boisements qui occupe la vallée semble être peu à peu recouverte par les boisements déferlant du Risoux. Cette impression est particulièrement sensible au sud du village de Bellefontaine.» F. Wattellier
  • Pic épeiche
    Pic épeiche - Fabrice Croset
    Faune

    Le Pic épeiche

    C’est l’espèce de pic la plus commune en Europe. Dans les forêts du Jura, ce petit pic bigarré gros comme un moineau, creuse sa loge essentiellement dans les feuillus. Quand il l’abandonnera, elle pourra être réutilisée par de nombreuses espèces comme la Chevêchette d’Europe ou l’Etourneau sansonnet.
  • Les trois Commères
    Les trois Commères - PNRHJ / Nina Verjus
    Milieux naturels

    Les trois Commères

    Aujourd’hui site d’escalade reconnu, l’ensemble de ces trois monolithes de calcaire dur témoigne de l’érosion qui s’exerce sur les roches mises à nu, due aux alternances de précipitations, de gel et de dégel depuis des milliers d’années.
  • Église de Morbier
    Église de Morbier - PNRHJ / Roman Charpentier
    Histoire et Patrimoine

    Église de Morbier

    L’horloge de l’église, datant de 1840, est «une horloge à triple quart qui indique le cours de la lune dans une petite boule bi-colore placée au-dessus du cadran principal. Le tracé de l’équation solaire fut gravé sur la façade de l’église en 1842 par Pierre Claude Paget. Ce système sera abandonné avec les chemins de fer qui nécessiteront l’usage d’un temps universel» (M.P. Renaud, 2006).
  • Morbier
    Morbier - PNRHJ / Gilles Prost
    Histoire et Patrimoine

    Le morbier

    Fabriqué aujourd’hui essentiellement en ateliers de fromageries, les fruitières, le morbier est, à l’origine, un fromage fermier ne nécessitant que peu de lait (60 kg). En son milieu, la fine couche noire distingue sa pâte onctueuse. Certains voient dans cette strie une tentative de copier le bleu de Septmoncel, très recherché à l’époque; d’autres expliquent que, le caillé fabriqué alors deux fois par jour, était protégé des insectes par cette couche de suie aux vertus naturellement protectrices.
  • Lacs et Rivières

    Etang de Morbier

    Le plan d'eau des Bruyères est un petit lac aménagé, situé à proximité de la piscine et du camping. La pêche est autorisée en saison pour la truite, le blanc, le brochet, la carpe, la perche, le sandre, le black-bass et la tanche. Elle est gérée par une association. 

    Dans le village de Morbier, à moins d’un kilomètre de cet étang, vous pourrez également découvrir l’église Saint Michel qui conserve de nombreuses traces du passé horloger de Morbier qui est, grâce à la famille Mayet, le lieu de naissance de l’horloge comtoise.
    Avant 1789 on dénombrait à Morbier plus de 500 forgerons-cloutiers. Sachant cela, on explique mieux l’évolution rapide de notre industrie vers l’horlogerie puis ensuite vers la lunetterie et autres…. Ici, il apparaît nécessaire de préciser que l’horlogerie n’a pas été inventée à Morbier.

    Déjà depuis des siècles, d’habiles artisans étrangers construisaient des horloges sur commande et sur mesures, qui constituaient des pièces uniques. Les frères MAYET, originaires de Savoie, émigrés vers 1650 dans la région pour fuir les persécutions calvinistes, possédaient des connaissances solides en horlogerie. Installés à Morbier, ils entreprennent la fabrication d’horloges simples, robustes, en y apportant de constantes améliorations, comme l’échappement, de leur invention. Dès 1675, ils mettent au point le système du balancier. Cette horloge se vendra bientôt partout sous le nom de COMTOISE DE MORBIER, d’où sa qualification de « Berceau de l’horlogerie ».

    A découvrir dans l’église : l'horloge géante comtoise. En extérieur : la méridienne et l’horloge à trois cadrans. 
  • Ludy Park
    Ludy Park - OT HAUT-JURA MOREZ / Benjamin BECKER
    Zone ludique

    Ludy Park VTT

    Testez votre agilité sur 2 roues dans le Ludy Park, une zone réservée et aménagée aux pratiquants du VTT. Constitué de quatre zones, le parc est accessible au plus de 6 ans librement et gratuitement :
    • zone de pump track : à partir de 6 ans
    • zone de 4 cross : à partir de 8 ans 
    • zone de trail : à partir de 10 ans 
    • zone de jump : à partir de 12 ans 
  • Histoire et Patrimoine

    Le Morbier

    Fabriqué aujourd’hui essentiellement en ateliers de fromageries, les fruitières, le morbier est, à l’origine, un fromage fermier ne nécessitant que peu de lait (60 kg). En son milieu, la fine couche noire distingue sa pâte onctueuse. Certains voient dans cette strie une tentative de copier le bleu de Septmoncel, très recherché à l’époque; d’autres expliquent que, le caillé fabriqué alors deux fois par jour, était protégé des insectes par cette couche de suie aux vertus naturellement protectrices
  • Lac des Rouges Truites
    Lac des Rouges Truites - PNRHJ - F. Jeanparis
    Milieux naturels

    Vue sur la tourbière du lac des Rouges Truites

    Héritière des glaciers qui couvraient le Jura il y a dix mille ans ayant laissé des moraines aux fonds imperméables, une tourbière se forme lorsque ces fonds se remplissent d'eau stagnante, peuplés de végétaux résistants au froid. Le sol mouvant des tourbières est un épais tapis de sphaignes, sur lequel quelques plantes particulièrement adaptées peuvent croître (canneberge, linaigrette, andromède, drosera, pin à crochet...). L'intérêt biologique rend donc important la préservation de ces milieux fragiles.
  • épicéas
    épicéas - PNRHJ / B. BECKER
    Flore

    La forêt du Mont Noir

    Avec ses 1873 hectares, le massif du Mont-Noir est l’une des plus grandes forêts jurassiennes. Elle est essentiellement constituée d’arbres aux feuillages sombres, tels que le Sapin, l’Épicéa et le Hêtre, d’où l’origine de son nom. Cerfs, sangliers et chevreuils y cohabitent avec le Lynx et le Grand Tétras. L’exploitation du bois est une activité économique importante pour nos montagnes. La forêt accueille aussi des randonneurs qui effectuent de longues marches sur ses sentiers balisés. Partagez cet espace et restez prudents si vous croisez des exploitations forestières.
  • Le lac du Lac-des-Rouges-Truites
    Le lac du Lac-des-Rouges-Truites - A.RULLIER
    Histoire et Patrimoine

    Le mystère des Rouges Truites

    La rumeur a donné naissance à quatre versions pour tenter d'expliquer l'origine du nom Lac des Rouges Truites :
    • Poétique : chaque soir, lorsque le soleil se couche, les truites prennent la couleur pourpre de ses reflets sur le lac.
    • Pratique : les truites y sont saumonnées.
    • Physique : l'eau contiendrait de l'oxyde de fer.
    • Militaire : le lac aurait été le terrain d'une bataille sanglante.
    Le lac s'endort chaque jour, emportant avec lui, comme une petite musique, le mystère de son nom. Peut-être à l'origine d'un air de Schubert ?
  • A.RULLIER
    Milieux naturels

    Prairie humide

    La périphérie des tourbières est ici encore pâturée. Ces prairies humides, caractérisées par une présence importante d’eau dans le sol, sont également très riches pour la biodiversité. Certaines fleurs, comme par exemple la Primevère farineuse, s’y plaisent particulièrement. Ce sont aussi des zones de transition entre le reste de la vallée et la tourbière, le lac et la rivière. Elles filtrent l’eau dans le sol en éliminant les nitrates, ce qui limite la pollution des nappes phréatiques. Leur présence est donc essentielle pour le bon maintien d’une tourbière
  • Voie du tram Laure Gobin/OT Haut-Jura Grandvaux
    Voie du tram Laure Gobin/OT Haut-Jura Grandvaux - Laure Gobin OT Grandvaux
    Histoire et Patrimoine

    La voie du tram

    Ouverte en 1907, la voie du tram qui passait au Lac des Rouges Truites, et sur laquelle vous vous situez, reliait Clairvaux-les-Lacs à Foncine-le-Haut et désservait Saint-Laurent-en-Grandvaux.

    Comme l'ensemble des voies de tram jurassienne, déficitaire et concurrencée par le développement des services d'autocars et de l'automobile, elle ferma en 1938.

    Saurez-vous repéré l'ancienne gare du hameau des Thévenins à votre retour au Bugnon ?
  • Lac à la Dame
    Lac à la Dame - PNRHJ / Nina Verjus
    Histoire et Patrimoine

    La légende de la Dame du lac

    Les pays de lacs sont hantés par de nombreuses légendes: fées, cavaliers et sorcières flottent au-dessus de leurs eaux mystérieuses. Plusieurs légendes sont à l’origine du nom du «lac à la Dame». L’une d’entre elle dit que ce petit lac a été creusé par le mystérieux cavalier qui errait au dessus des lacs de Bonlieu, des Maclu et de Narlay, à la demande d’une femme dont il était amoureux. En échange de cette faveur, elle se donnerait à lui corps et âme. Par temps brumeux, peut-être apercevrez-vous flottant sur le lac la longue robe blanche de la Dame!
  • Ancien moulin Foncine-le-Bas PNRHJ / F.JEANPARIS
    Ancien moulin Foncine-le-Bas PNRHJ / F.JEANPARIS - F.JEANPARIS
    Histoire et Patrimoine

    Foncine-le-Bas

    Dans le secteur de Grandvaux-Malvaux, carrefour de routes importantes entre Saint-Claude, Genève, Lons le Saunier, et Besançon, l’image des rouliers et des voituriers a longtemps symbolisé l'ouverture commerciale du teritoire. A Foncine-le-Bas, cette tradition se manifeste par la présence de la voie du tram, entre Clairvaux-les-Lacs et Foncine, qui a entraîné la construction du viaduc des Douanets et d’une petite gare. Ces infrastructures ont représenté une opportunité pour les entreprises locales dont l'implantation étaient liée à l'utilisation de la force motrice de la Saine qui traverse le village à Foncine-le-Bas.
  • Viaduc des Douanets
    Viaduc des Douanets - PNRHJ / Gilles Prost
    Histoire et Patrimoine

    Le viaduc des Douanets

    Les voies métriques devaient faire l’économie d’ouvrages d’art. Mais dans une région accidentée, les viaducs étaient le seul moyen de franchir rivières, gouffres et précipices. La ligne Clairvaux - Foncine a fonctionné de 1907 à 1939; les voies ont été démontées sous l’occupation.
  • Tunnel de la voie du tram
    Tunnel de la voie du tram - PNRHJ / Nina Verjus
    Histoire et Patrimoine

    La voie du tram

    Au début du XXe siècle, la montagne jurassienne s’est équipée de 400 kilomètres de voies ferrées métriques complétant les grands axes d’intérêt général comme la ligne Andelot-La Cluse. Sur ces voies étroites, «le Tacot» transportait, été comme hiver, les biens et les personnes. La première liaison, Lons - Saint-Claude, est ouverte en 1898, Champagnole à Foncine-le-Bas par les Planches-en-Montagne en 1924 pour fermer en 1950. Les tacots sont bénéficiaires jusqu’en 1927. Puis pannes, déraillements, retards ainsi que l’essor de l’automobile scellent le sort du «petit train» en 1958 par la fermeture de la ligne Morez - les Rousses – La Cure. En cinquante ans, par leurs échanges et leurs ouvrages, les tacots auront marqué les mémoires jurassiennes et contribué à forger un patrimoine à l’image des viaducs des gorges de Malvaux.
  • Bief de la ruine
    Bief de la ruine - PNRHJ / Nina Verjus
    Cascades

    Cascade du bief de la Ruine

    Jaillissant d’une source à plus de 1000 mètres d’altitude, uniquement après de fortes pluies, la cascade du Bief de la Ruine vous réserve un spectacle harmonieux entre l’œuvre de l’Homme et de la nature. Le viaduc oriente le regard vers la danse de l’eau sur la pierre, qui s’insinue naturellement entre les piles du pont.
  • Seuil
    Seuil - PNRHJ / Bertrand Devillers
    Lacs et Rivières

    Seuils et continuité écologique

    De nombreux obstacles, seuils ou barrages, ont été construits de longue date dans les cours d’eau pour bénéficier de leur énergie hydraulique. La plupart d’entre eux n’a désormais plus d’usage et perturbe toujours le transport naturel des sédiments de la rivière et le déplacement des poissons. Par l’absence d’entretien, ils font peser des risques importants de déstabilisation des infrastructures voisines. La connaissance du fonctionnement des cours d’eau s’est aussi fortement améliorée, incitant les gestionnaires à tendre vers un fonctionnement plus naturel des cours d’eau en aménageant ou démontant les seuils inutilisés.
  • L'Église de Chaux-des-Crotenay
    L'Église de Chaux-des-Crotenay - PNRHJ - F. Jeanparis
    Histoire et Patrimoine

    Église et chateau de Chaux-des-Crotenay

    Plusieurs fois rénovée ou agrandie depuis le 12ème siècle, et édifiée sur le site d'une ancienne chapelle, l'église, classée monument historique en 1906, abrite de remarquables oeuvres d'art : tour eucharistique et statues. 

    Sur la colline qui domine la combe où se dresse l'édifice, un château médiéval du 12ème siècle, dit du champs des Mottes, fut détruit en 1691 sous les ordres de Louis XIV après qu'il se soit emparé de la Franche-Comté. 

  • Belvédère des 4 lacs automne
    Belvédère des 4 lacs automne - OT Haut-Jura Grandvaux / Diana
    Point de vue

    Belvédère des Quatre Lacs

    Le belvédère des 4 lacs offre une vue globale sur la vallée des lacs, relique de la dernière glaciation: Narlay, Ilay, le Petit et le Grand Maclu. Connaissez-vous la légende du lac de Narlay? Il recouvre, dit-on, l’emplacement d’un village englouti par les eaux. Un soir de noël, en vain, une fée implora l'asile pour la nuit auprès de tous les habitants, mais seul le plus pauvre d'entre eux lui offrit un refuge. De colère, le lendemain, la fée noya le village entier, à l'exception de la demeure de son hôte située à l'extrémité du lac. Le nouveau village de Narlay se reconstitua autour de la maison épargnée, mais tous les ans à Noël, le coq du village englouti chante les douze coups de minuit.
  • Belvédère des trois lacs
    Belvédère des trois lacs - OT Haut-Jura Grandvaux
    Point de vue

    Belvédère des Trois Lacs

    Les couleurs de «lagon» de ces lacs viennent de la formation d’une «beine de craie» sur leur pourtour. Les eaux peu profondes des rives se réchauffent plus rapidement. Phénomène chimique, l’eau «chaude» est moins capable de dissoudre le CO2. Le phytoplancton, plus abondant, «consomme» le CO2 dissout par la photosynthèse. L’acidité de l’eau diminue très légèrement. Ces deux facteurs cumulés, font que la calcite «précipite» pour former ces «bouesblanches», chargés de craie.
  • Chamois
    Chamois - PNRHJ / Léo Poudré
    Faune

    Le Chamois, un alpiniste hors pair

    Alors que le Chamois est capable d’avaler 1000 mètres de dénivelé en ¼ d’heure, la majorité des marcheurs s’élèvent péniblement de 1000 mètres en 3 heures! Même un sportif averti aurait besoin d’ une heure pour gravir un tel dénivelé ! C’est grâce à un cœur disproportionné qui assure un débit de sang conséquent, deux fois plus important que chez l’Homme, et, grâce à ses sabots qui se composent de deux onglons, qui peuvent s’écarter pour mieux adhérer aux rochers que le Chamois est un si bon grimpeur. Une cloison entre ses doigts, recouverte de poils, lui évite également de trop s’enfoncer dans la neige, un peu comme nos raquettes. La rencontre avec l’espèce, comme pour beaucoup d’autres, tient du hasard ou de la grande patience! Cependant une fois aperçu, ne bougez plus, il se laissera observer un bon moment.
  • Belvédère du pic de l'Aigle
    Belvédère du pic de l'Aigle - OT Haut-Jura Grandvaux
    Point de vue

    Belvédère du pic de l'Aigle

    «Un escalier confortable avec main courante et quelques marches taillées dans la roche vous permet de culminer à 990m. S’ouvre un large panorama, bien décrit par la table d’orientation. Le Haut-Jura vous apparaît dans son épaisseur, avec les lignes de crêtes successives de sa forêt, jusqu’aux rondeurs dénudées des monts Jura. Au-delà, le Mont Blanc s’invite par le col de la Givrine. Côté combe d’Ain, les reliefs lointains du Mâconnais moutonnent dans un flou bleuté.» Marc Forestier (Édition Dakota; Que Faire dans le Parc naturel régional du Haut-Jura)
  • Pelouses sèches
    Pelouses sèches - PNRHJ / Pierre Levisse
    Milieux naturels

    Les pelouses sèches

    Le chemin qui monte au pic traverse un temps des végétations clairsemées appelées pelouses sèches. C’est le lieu d’expression d’une diversité végétale propre aux dalles et pierriers calcaires. Outre diverses orchidées, la succession des floraisons de petites plantes est remarquable tout comme la diversité des arbustes tel l’Amélanchier, l’Epine-vinette ou l’Alisier de Mougeot. Le Pic est le point privilégié d’observation du Grand corbeau ou encore du Faucon pèlerin. Ces deux espèces nichent sur les falaises proches.
  • Prairies sèches
    Prairies sèches - PNRHJ - F. Jeanparis
    Milieux naturels

    Les prairies sèches

    Un sol peu épais, une exposition favorable au soleil, une faible capacité à retenir l’eau et la quasi-absence d’amendements. Les prairies sèches regorgent cependant de biodiversité: germandrée des montagnes, thym serpolet, sermontain et orchis militaire sont autant d’espèces floristiques que l’ont peut rencontrer en prenant le temps d’observer ce petit monde. Mais on n’observe qu’avec les yeux; plus d’un quart des espèces protégées en France sont issues de ce milieu. Les pelouses sèches sont en effet en régression à cause de l’embroussaillement, dû à l’abandon de ces terres plus difficiles à exploiter.
  • Milieux naturels

    Les pelouses sèches

    Un sol peu épais, une exposition favorable au soleil, une faible capacité à retenir l’eau et la quasi-absence d’amendements. Les pelouses sèches regorgent cependant de biodiversité : germandrée des montagnes, thym serpolet, sermontain et orchis militaire sont autant d’espèces floristiques que l’ont peut rencontrer en prenant le temps d’observer ce petit monde. Mais on n’observe qu’avec les yeux ; plus d’un quart des espèces protégées en France sont issues de ce milieu. Les pelouses sèches sont en effet en régression à cause de l’embroussaillement, dû à l’abandon de ces terres plus difficiles à exploiter.
  • Silo à images
    Silo à images - PNRHJ / Gilles Prost
    Pastoralisme et Agriculture

    Le silo à images des Guillons

    Le silo à images abrite une interprétation à 360° sur le lac, le plateau du Grandvaux et le Lapiaz des chauvins. Activités agricole, lac et tourbières n’auront plus de secret pour vous en sortant du silo.
  • Jardin du temps et de l'espace
    Jardin du temps et de l'espace - PNRHJ / Nina Verjus
    Histoire et Patrimoine

    Le jardin du temps et de l'espace

    «Un jardin … comme un labyrinthe qui projette au-delà du temps et de l’espace.» ainsi témoigne Amy O’Neill, artiste conceptrice de ce jardin. Souhaité par la commune de Grande Rivière, durement éprouvée par les deux guerres mondiales, ce jardin paysager, en rassemblant les monuments aux morts de 14 – 18 et de 39 – 45, est un lieu à la mémoire de l’ensemble des guerres passées ou actuelles au travers du monde. En invitant à la déambulation, ce lieu propose aux visiteurs une réflexion autour de la notion de paix et de la capacité des peuples à s’unir et à résister aux extrémismes.
  • Point de vue du Capet
    Point de vue du Capet - PNRHJ / Nina Verjus
    Point de vue

    Point de vue du Capet

    Niché dans la forêt, en bord de crête, ce point de vue sur le hameau d’Angelon et sur le village de Leschères, se trouve être aussi un bon point d’écoute.
  • Point de vue et point d'ouïe d'Angelon
    Point de vue et point d'ouïe d'Angelon - PNRHJ / Nina Verjus
    Site sonore

    Point d'ouïe d'Angelon

    Le hameau d’Angelon, dressé sur son monticule, fait partie intégrante du site sonore de la combe de Leschères. Il constitue un point d’écoute sur les activités du village, et notamment sur la belle sonnerie en carillon des cloches de son église.
  • Leschères
    Leschères - PNRHJ / Roman Charpentier
    Histoire et Patrimoine

    Leschères, village-rue

    Le long d’un axe de circulation, la mitoyenneté des maisons forme un «front bâti». Implantée à flanc de coteau, Leschères s’est développé dans un paysage de combe. La façade principale des habitations s’ouvre sur l’espace public de la rue tandis qu’à l’arrière, les jardins privatifs donnent sur les prés. La construction des maisons dans la pente à permis de dégager un étage de soubassement abritant généralement la cave et donnant directement sur le jardin.
  • Lacs et Rivières

    Le Lac de Ravilloles

    Le lac de Ravilloles s’étend en amont du village du même nom, niché dans son écrin de verdure.

    « Pausez-vous ». Relaxez-vous. Observez attentivement. 

    Ici, tout comme vous, de nombreuses espèces animalières et végétales profitent de la tranquillité du lieu.

    Le point rétro
    Le lac de Ravilloles se termine par un barrage : celui-ci a été construit en 1909 sur le Lizon pour produire de l’électricité à destination des ateliers de tournerie situés en aval.

Description

Composé d’un GR de Pays ® de plus de 200 km et de 4 variantes, le Tour du Haut-Jura vous propose pas moins de 10 possibilités de boucles itinérantes qui n’attendent que vous. Que vous soyez en famille, entre amis ou seulement avec votre fidèle sac à dos, vous trouverez forcément la boucle adaptée à votre niveau qui fera votre bonheur.

Parmi elles, nous vous proposons : 

- Au fil de l'eau (50 km), une boucle accessible sillonnant lacs et cascades au départ de Saint-Laurent-en-Grandvaux

- Le Cœur du Pays, un parcours constitué de 2 boucles permettant de découvrir un territoire aux multiples facettes

  • Boucle Nord (120 km) au départ de Morez
  • Boucle Sud (100 km) au départ des Rousses

- Les Hautes Combes (75 km), une boucle sportive qui invite à prendre de la hauteur et à se laisser charmer par une multitude de villages pittoresques, au départ de Saint-Claude

Vous pouvez également préparer votre aventure en retrouvant toutes les étapes du GR de Pays Tour du Haut-Jura ci-dessous.

  • Départ : Saint-Claude
  • Arrivée : Saint-Claude
  • Communes traversées : Les Rousses, Bois-D'Amont, Chapelle-Des-Bois, Bellefontaine, Morbier, Hauts De Bienne, Lac-Des-Rouges-Truites, Fort-Du-Plasne, Foncine-Le-Bas, Les Planches-En-Montagne, Entre-Deux-Monts, Chaux-Des-Crotenay, Chatelneuf, La Chaux-Du-Dombief, Le Frasnois, Saint-Pierre, Saint-Laurent-En-Grandvaux, Grande-Riviere Chateau, Nanchez, La Rixouse, Saint-Claude, Lescheres, Ravilloles, Coteaux Du Lizon, Lavans-Les-Saint-Claude, Avignon-Les-Saint-Claude, Villard-Saint-Sauveur, Les Moussieres, Coyriere, Coiserette, Les Bouchoux, La Pesse, Bellecombe, Septmoncel Les Molunes, Lajoux, Lamoura et Premanon

Météo


Profil altimétrique


Zones de sensibilité environnementale

Le long de votre itinéraire, vous allez traverser des zones de sensibilité liées à la présence d’une espèce ou d’un milieu particulier. Dans ces zones, un comportement adapté permet de contribuer à leur préservation. Pour plus d’informations détaillées, des fiches spécifiques sont accessibles pour chaque zone.

Grand tétras

Le Grand Tétras est une espèce emblématique des forêts de montagnes françaises. Son apparence et son comportement font de lui un oiseau très atypique. Pouvoir l’observer relève d’un vrai défi, tant cet oiseau est discret, mais s’avère être un souvenir mémorable.

En hiver, son activité est réduite au minimum. Il passe la quasi-totalité de la journée perché dans un arbre et consomme uniquement des aiguilles de sapin. Une nourriture très peu énergétique. Cette période est critique pour sa survie. Un oiseau subissant un dérangement régulier va puiser dans ses maigres réserves et finir par en subir les conséquences. Sa sensibilité à la prédation aura augmenté, ou bien il dépérira simplement à cause du manque d’énergie. Une autre période critique prend place du printemps au début de l’été avec la couvaison. Si la poule est surprise plusieurs fois, elle va abandonner le nid et laisser ses poussins seuls, sans protection. La survie des jeunes étant déjà très faible naturellement, ce phénomène accentue, d’autant plus, ce risque de mortalité chez les jeunes oiseaux.

Les pratiques qui peuvent avoir une interaction avec le Grand tétras en période de nidification sont principalement les pratiques sportives terrestres comme la randonnée, le ski, le VTT.
Domaines d'activités concernés :
Manifestation sportive, Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :
Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr

Site RAMSAR Tourbières et lacs de la Montagne jurassienne

Le site s’étend entre les villes de Pontarlier et Saint-Claude, dans le massif du Jura. Dénommé « Bassin du Drugeon » lorsqu’il fut inscrit en 2003, le site a été agrandi en 2021 pour passer de moins de 6000 hectares à plus de 12 000 ha. Il comprend maintenant de vastes tourbières emblématiques telles que celles du bassin du Drugeon, les vallées du haut Doubs et de l’Orbe et la vallée de Chapelle-des-Bois et Bellefontaine. Ses 18 lacs et 2000 ha de tourbières représentent environ 40 % de toute la zone tourbeuse du massif du Jura. Le substrat calcaire favorise la juxtaposition de tourbières alcalines et acides, ce qui, dans ces dimensions, est unique en France. Le site offre de nombreux habitats importants pour une diversité d’espèces protégées au niveau national ou international, des plantes et champignons aux libellules, papillons, poissons, oiseaux, amphibiens et reptiles. Les deux tiers de la population nationale de bécassines des marais (Gallinago gallinago) y nichent et le site est aussi une frayère importante pour le grand brochet (Esox lucius), le lavaret (Coregonus lavaretus), la truite lacustre (Salmo trutta) et l’écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes). Les habitats tourbeux ont été, autrefois, profondément modifiés par l’exploitation de la tourbe, le développement forestier et les activités agricoles mais des mesures de restauration des tourbières ont été appliquées avec succès. Cependant, le site est encore très sensible aux sécheresses et à la pollution provenant des terres agricoles environnantes. 
Domaines d'activités concernés :
Aquatique, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.oct.nov.déc.
Contact :
Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr/

Arrêté préfectoral de protection des biotopes des Forêts d’altitude du Haut-Jura

 Ces zonages réglementaires sont mis en place pour garantir le maintien de ces forêts représentant l’habitat de nombreuses espèces protégées du massif : Grand Tétras, Gélinotte des bois, Petites chouettes de Montagne, Lynx d’Europe etc…

La réglementation concerne principalement la période du 15 décembre au 30 juin et organise / limite la fréquentation / les activités au sein de ces forêts.

Respecter cette réglementation c’est participer à la protection de ces formidables forêts, et peut être la chance d’observer l’une de ces espèces emblématiques.



Domaines d'activités concernés :
Terrestre
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuindéc.
Contact :

Parc naturel régional du Haut-Jura
29 Le Village
39310 Lajoux
03 84 34 12 30
www.parc-haut-jura.fr/

APPB Ecrevisse À Pattes Blanches Et Faune Patrimoniale Associée (39)

Cet arrêté permet d’une part de localiser les sites concernés et d’autre part, de réglementer, dans ces sites, certaines activités afin de préserver le biotope naturel de l'écrevisse à pattes blanches et de la faune patrimoniale associée.
Domaines d'activités concernés :
Aquatique, Manifestation sportive
Périodes de sensibilité :
janv.févr.marsavr.maijuinjuil.aoûtsept.oct.nov.déc.
Contact :
DREAL Bourgogne-Franche-Comté
Cité administrative VIOTTE
5 voie Gisèle Halimi - BP 31269
25005 BESANÇON CEDEX
Tél : 03 39 59 62 00

Recommandations

Issu de l'EJ :

Avant de partir, nous vous conseillons de vous équiper convenablement, de prendre de quoi vous ravitailler, de consulter la météo et de prendre un téléphone chargé. Dans tous les cas, ne surestimez pas vos forces.

Dans le Jura, les randonnées empruntent des chemins et sentiers dans des propriétés privées qui peuvent également servir à d’autres activités. Merci de respecter les lieux en restant sur les sentiers balisés et en respectant les autres usagers (randonneurs, vététistes, cavaliers, mais aussi exploitants forestiers, vignerons, bergers…).

Le Jura est un département nature et sauvage, merci de respecter l’environnement dans lequel vous évoluez en adoptant la Quiétude Attitude : Ne jeter aucun détritus, ne faites pas de feu, ne cueillez pas les fleurs sauvages. Respectez la tranquillité du bétail et de la faune sauvage en restant éloigné des troupeaux, en tenant votre chien en laisse (attention dans certaines zones protégées et à certaines périodes de l'année, les chiens même en laisse sont interdits) et en refermant les barrières derrière vous. Renseignez-vous sur les zones de protection de biotope, réserves naturelles ou zone Natura 2000 dans lesquelles des restrictions sont applicables.

Amateurs de bivouac, voici également un petit guide qui vous permettra de bivouaquer en toute quiétude pour partager l’espace sans laisser de trace.

En cas de travaux forestiers (abatage, débardage…), de travaux sur les sentiers (réfection de sentier, débroussaillage…) ou de zones de chasse en cours ou battue pour votre sécurité, sachez renoncer et faire demi-tour.


Transport

Train :

Gares TER de la Ligne des Hirondelles :

  • La Chaux-des-Crotenay
  • Saint-Laurent-en-Grandvaux
  • Morbier
  • Morez
  • Saint-Claude

De 2 à 4 aller-retours par jour sont programmés, trouvez le vôtre sur ter.sncf.com/bourgogne-franche-comte.

Autre gare :

  • - La Cure (Suisse)

Rendez-vous sur sbb.ch/fr pour réserver votre trajet depuis la Suisse

Bus :

  • MOBIGO LR305 St-Claude <> Lac de Lamoura <> Mijoux (Station Monts Jura)
  • MOBIGO LR306 Morez <> Les Rousses <> Bois d’Amont
  • MOBIGO LR309 Lons-le-Saunier <> St-Laurent-en-Grandvaux <> Morez

Retrouvez l’ensemble des fiches horaires des lignes mentionnées ci-dessus sur ViaMobigo.


Accès routiers et parkings

Plusieurs départs possibles depuis les villes de Morez, Morbier, Les Rousses, La Cure, Saint-Claude, Lajoux, Foncine-le-Bas ou Saint-Laurent-en-Grandvaux (par la variante).

Stationnement :

Parking Côté Joyeuse (Saint-Claude) - Parking du chemin de la gare (Morez) - Parking de l'Omnibus (Les Rousses)

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